Hébergement

Hébergement sécuritaire 24/7 pour femmes et enfants autochtones en difficulté

                         En savoir plus

Transmission culturelle

La Maison Communautaire Missinak offre aussi des ateliers de sensibilisation sur les réalités autochtones à partir de l'histoire et ses impacts dans nos vies que ce soit les pensionnats indiens, la Loi sur les Indiens ou les luttes que nous avons menées.

 

                         En savoir plus

Actualités

Restez à l’affût de nos activités via notre page Facebook ou notre page d'activité et d'actualités.

 

Comment aider une victime

 

D’abord et avant tout, rediriger la victime vers des spécialistes comme la maison Missinak  demeure le choix le plus judicieux. Cependant, en aidant naturel, vous pouvez aider de la manière suivante :


-Permettre à la victime de ventiler
-Valider ses émotions
-Normaliser ses réactions
-Respecter ses décisions
-Souligner ses forces, ses capacités, ses qualités, ses ressources personnelles
-Évaluer le danger auquel elle est exposée et l’en informer
-Se préoccuper de sa sécurité et de celle de ses enfants
-Explorer les différentes possibilités qui s’offrent à elle
-L’aider a prendre ses propres décisions
-L’informer des différentes ressources qui peuvent l’aider
-L’accompagner dans ses démarches
-Si le conjoint a posé un acte criminel, l’aider à faire une demande a l’IVAC

Soutenir une victime de violence conjugale n’est pas facile. Il est particulièrement difficile d’être la seule personne qui lui viens en aide. Les femmes victimes de violence conjugale ont des besoins multiples et une seule personne ne peut répondre à tous ces besoins.


Pour bien aider les victimes, il est important de connaitre les ressources qui existent dans nos communautés. Beaucoup de ressources peuvent aider les femmes prises au piège de la violence conjugale et leurs enfants.

Tous ces organismes sont importants car ils ont tous le potentiel de contribuer a briser l’isolement des victimes.
Bien connaitre les ressources nous permet de bien informer les victimes.

On peut aussi les accompagner vers ces ressources, on peut leur présenter les responsables et on peut même parfois participer avec elles a une première rencontre.


Après la référence, le plus important est de demeurer présent pour elle, car notre aide lui est très précieuse.

 

Voici des interventions à éviter :  

-Minimiser, contester ou banaliser ses propos
-La rendre responsable de la violence ou prendre parti pour son partenaire
-Porter des jugements sur son partenaire
-La pousser a quitter son partenaire violent
-Lui recommander une thérapie conjugale, familiale ou une médiation familiale
-Appeler la police sans son consentement (Sauf en cas de danger immédiat et dans son impossibilité immédiate à le faire elle-même)
-Faire des pressions pour qu’elle porte plainte.


Après avoir reçu les confidences d’une victime de violence on peut parfois ressentir beaucoup d’impuissance.

Une façon d’éviter ces malaises, c’est de lui demander si elle veut que nous fassions quelque chose pour elle.

Si elle répond oui, on lui demande ce qu’elle veut qu’on fasse et on vérifie si c’est possible. Si non, il existe peut-être une autre ressource qui pourra l’aider.

Si elle répond non, on continue à la soutenir et à l’écouter. On sait maintenant que notre écoute lui fait du bien.